Ustaza à Paris

L'Agenda culturel arabe – باريس عاصمة العروبة

« Darwish, deux textes » de Mohamed Rouabhi

THEATRE. DU 10 AU 22 MARS 2015 (DU MARDI AU VENDREDI A 20H, SAMEDI A 19H & DIMANCHE A 16H). MAISON DES METALLOS (XIe). DUREE 1H15. TARIF : 8/13/18/24 €.

La rencontre de Mohamed Rouabhi avec Mahmoud Darwich fut d’abord une rencontre littéraire d’une violente évidence. Puis ce sera la rencontre avec le poète lui-même, son amour du verbe et sa passion démesurée pour la musique des mots. Après sa mort et une période de deuil nécessaire, Mohamed Rouabhi décide de prolonger la vie d’un travail commencé douze ans plus tôt. Seul en scène, il met en regard, avec une élégante sobriété, deux textes.

Le Discours de l’Indien rouge raconte le massacre de Wounded Knee et la mort du chef sioux Big Foot à la fin de l’année 1890, la fin d’un monde, celui de l’Amérique amérindienne.
Dans Une Mémoire pour l’oubli, un homme est cloitré dans une des pièces de son appartement dans le quartier ouest de Beyrouth (Liban) en pleine guerre civile. Avec ce récit poignant et drôle, l’auteur rend hommage aux habitants de Beyrouth, à leur courage, à la force démesurée qui les maintient en vie.
Dans un dispositif sobre et épuré, le comédien et metteur en scène, qui avait été proche du grand auteur palestinien, dit les textes de façon magistrale et puissante. Il nous livre deux visions universelles de la douleur de l’Homme dans la violence de l’exil, la guerre et l’injustice face aux combats perdus d’avance.

« Mohamed Rouabhi ressuscite littéralement la parole de Darwich, la donne à vibrer sur toute la gamme de l’émotion.»
Muriel Steinmetz, L’Humanité

« Mohamed Rouabhi a réuni ces deux magnifiques poèmes du Palestinien Mahmoud Darwich pour un spectacle magistral, épuré, où la langue des signes se lie à la parole et au silence pour faire rimer poésie et résistance dans une puissance d’évocation rare. »
Anne Quentin, La Scène

D’après « Discours de l’Indien rouge » (1992) traduit de l’arabe (Palestine) par Elias Sanbar (éditions Actes-Sud) & « Une Mémoire pour l’oubli » (1987) traduit de l’arabe (Palestine) par Yves Gonzalez-Quijano et Farouk Mardam-Bey (éditions Actes-Sud) // avec Mohamed Rouabhi et la voix de Claire Lasne // mise en scène et scénographie Mohamed Rouabhi // lumière et son Nathalie Lerat // enseignement langue des signes Béatrice Blondeau // administration Cécile Espérou-Kenig // production Compagnie conventionnée Les Acharnés-Mohamed Rouabhi // coréalisation Maison de la Poésie à Paris // avec le soutien de la DRAC Île-de-France et du Ministère de la Culture et de la Communication.

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Cette entrée a été publiée le 14 mars 2015 par dans Agenda, Théâtre, et est taguée , , , , , .
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